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CRM & relances8 min de lectureMis à jour le 4 juillet 2026

Relancer les clients dormants d’un commerce : méthode simple et prudente

Un client dormant n’est pas forcément perdu. Dans un commerce local, la bonne approche consiste d’abord à repérer une absence inhabituelle, puis à préparer une relance courte, utile et adaptée au canal réellement disponible.

Qu'est-ce qu'un client dormant ?

Un client dormant est un client déjà identifié qui n’est pas revenu depuis plus longtemps que son rythme habituel. Il peut s’agir d’un habitué qui espace ses visites, d’un client réellement inactif ou simplement d’une personne dont le cycle d’achat est plus long que prévu.

La nuance est importante : un client de café peut sembler absent rapidement, alors qu’un client de salon ou d’un commerce à achat occasionnel peut revenir naturellement après un délai plus long. Relancer trop tôt peut agacer ; relancer trop tard peut laisser l’habitude se perdre.

À retenir

Un client dormant se définit toujours par rapport au rythme normal de votre activité, pas avec une règle universelle.

Comment choisir le bon seuil d’inactivité

Le seuil d’inactivité sert à décider à partir de quand un client mérite une attention. Il peut être court pour un commerce à passages fréquents, plus long pour une prestation espacée, et encore différent pour une boutique où l’achat dépend d’un besoin ponctuel.

Evaliz utilise aujourd’hui l’historique des passages pour aider à repérer les clients inactifs, avec un repère technique autour de l’absence récente. Ce repère doit être interprété avec bon sens selon votre secteur.

  • Café, snack, restauration rapide : l’absence se détecte souvent plus vite.
  • Salon, institut, prestation de service : le cycle naturel peut être plus long.
  • Boutique ou commerce à achat occasionnel : le seuil doit suivre la fréquence réelle d’achat.
  • Client proche d’une récompense : une relance peut être pertinente plus tôt qu’une relance générique.
À retenir

Commencez avec un seuil simple, puis ajustez-le à partir des visites réellement observées.

Les données minimales nécessaires

Pour relancer proprement un client, il faut au minimum savoir qui il est, quand il est venu pour la dernière fois, et par quel canal il peut être contacté. Une simple impression au comptoir ne suffit pas : sans historique, la relance repose sur la mémoire de l’équipe.

Dans Evaliz, les passages enregistrés alimentent notamment la date de dernière visite, le nombre de visites, les points ou tampons et les événements de fidélité. Le parcours client collecte des informations d’identification comme le prénom, le nom, le téléphone, et éventuellement l’e-mail selon ce que le client renseigne.

  • Une date de dernière visite fiable.
  • Un solde de fidélité : points, tampons ou récompense disponible.
  • Un canal de contact réellement collecté.
  • Un consentement adapté à l’usage prévu.
Méthode Evaliz

Evaliz aide à structurer ces informations dans les fiches clients et l’historique de fidélité, sans remplacer la vérification du canal et du consentement.

Préparer une relance utile

Une bonne relance donne une raison claire de revenir. Elle peut rappeler une récompense proche, une habitude passée, une nouveauté pertinente ou simplement proposer de reprendre contact. Elle ne doit pas ressembler à une promotion envoyée mécaniquement à toute la base.

Le message doit rester proportionné : court, compréhensible, et lié à la relation déjà existante avec le commerce.

  • Rappeler le contexte : le commerce, la carte fidélité, la récompense ou le service.
  • Éviter les relances répétées à quelques jours d’intervalle.
  • Adapter le ton à votre relation client : simple, humain, sans pression.
  • Prévoir une action concrète : repasser, réserver, utiliser une récompense, découvrir une nouveauté.
Checklist
  • Identifier le segment : inactif, proche récompense, fidèle moins présent.
  • Choisir une seule raison de contact.
  • Vérifier le canal disponible et le consentement associé.
  • Rédiger un message court.
  • Suivre les retours dans l’historique de visites.

Choisir un canal adapté

Le canal dépend de ce que vous avez réellement collecté et de ce que le client a accepté. E-mail, SMS, notification Wallet ou contact direct peuvent être pertinents dans certains contextes, mais chacun nécessite un outil compatible, une base propre et un usage raisonnable.

Si vous n’avez pas de canal de contact exploitable, la relance peut aussi se préparer pour le prochain passage : message à afficher en caisse, note sur la fiche client, ou attention particulière pour les clients proches d’une récompense.

  • E-mail : utile si l’adresse est collectée et si l’usage est accepté.
  • SMS : à réserver aux messages vraiment nécessaires et consentis.
  • Notification Wallet : possible selon l’outil Wallet utilisé et sa configuration.
  • Contact direct en boutique : souvent suffisant pour les commerces avec relation personnelle.
À retenir

Le bon canal n’est pas celui qui pousse le plus fort, mais celui que le client a accepté et qui correspond au message.

Exemples de messages à adapter

Ces exemples sont des scénarios illustratifs. Ils doivent être adaptés à votre activité, à votre ton et au canal de contact réellement disponible.

  • Restaurant : « Votre carte fidélité vous attend toujours, et votre prochaine récompense approche. »
  • Salon : « Cela fait un moment que nous ne vous avons pas vu. Si vous souhaitez reprendre rendez-vous, nous serons ravis de vous accueillir. »
  • Coffee shop : « Il vous reste peu de passages avant votre récompense. Pensez à présenter votre carte lors de votre prochaine visite. »
  • Boutique : « Nous avons mis de côté quelques nouveautés qui peuvent vous intéresser lors de votre prochain passage. »

Ce qu’un outil de fidélité peut automatiser ou préparer

Un outil de fidélité ne doit pas seulement envoyer des messages. Sa première valeur est de rendre la situation visible : qui revient, qui ne revient plus, qui est proche d’une récompense, et quelles actions ont déjà été enregistrées.

Selon son niveau d’intégration, il peut ensuite aider à filtrer les clients, préparer des groupes de relance, historiser les actions et mesurer si certains clients reviennent après une initiative.

  • Centraliser les fiches clients.
  • Conserver l’historique des passages.
  • Repérer les clients inactifs ou proches d’une récompense.
  • Préparer des brouillons ou listes de relance.
  • Aider à suivre les visites après une action.

Comment Evaliz intervient aujourd’hui

Evaliz utilise l’historique des passages pour aider le commerçant à repérer des clients inactifs et à préparer des brouillons de relance ciblée. L’envoi des campagnes n’est pas encore connecté dans la version actuelle.

Concrètement, Evaliz permet déjà de créer une carte fidélité Apple Wallet ou Google Wallet, d’enregistrer des passages, points, tampons et récompenses, de conserver une date de dernière visite et d’afficher des fiches clients exploitables par le commerçant.

À retenir

Evaliz aide aujourd’hui à voir qui devient inactif et à préparer la relance ; l’envoi doit être géré avec un canal compatible et les consentements nécessaires.

Erreurs fréquentes à éviter

La relance d’un client dormant fonctionne mieux quand elle reste rare, utile et respectueuse. À l’inverse, une relance trop automatique peut abîmer la relation.

Erreur fréquente
  • Envoyer le même message à toute la base sans tenir compte de la dernière visite
  • Présenter une remise comme seule raison de revenir
  • Relancer sans canal de contact approprié
  • Confondre client moins fréquent et client réellement perdu
  • Ne jamais vérifier si les clients relancés repassent ensuite en caisse

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