Outil — vos chiffres, pas une projection

Calculez le coût de votre récompense de fidélité

Saisissez le coût réel d’une récompense et le nombre de visites payantes du cycle. Le simulateur répartit ce coût. Il ne prévoit pas le chiffre d’affaires.

Simulateur

Calcul à partir de vos chiffres

Les champs marqués d’un astérisque sont nécessaires. Le résultat se met à jour à la saisie.

Ce que vous supportez vraiment pour fournir une récompense, pas le prix affiché au client.

visites

Optionnel. Sert à situer le coût de la récompense par rapport au montant payé sur le cycle.

Optionnel. En euros, pas en pourcentage. Exemple : 1,50 et non 70 %.

Résultat

Saisissez le coût réel d’une récompense et le nombre de visites payantes pour afficher le coût moyen par visite. Aucun résultat n’est inventé tant que ces deux champs ne sont pas valides.

Mesure à partir des chiffres saisis. Pas de projection de chiffre d’affaires, de visites futures ou de comportement client.

Lecture des résultats

Comment lire le calcul

Les pourcentages n’apparaissent que si vous avez fourni les chiffres optionnels. Un champ vide ne produit pas 0 %.

Le résultat principal, C ÷ N, est le coût moyen de la récompense par visite payante. C’est le coût que vous avez saisi, réparti sur le cycle.

Si vous ajoutez le montant moyen payé par visite, le simulateur calcule le poids de la récompense par rapport au montant payé sur le cycle : C ÷ (N × P).

Si vous ajoutez une marge brute en euros par visite payante, il calcule la part de la marge brute du cycle absorbée par la récompense : C ÷ (N × m). Un taux du type « 70 % » ne s’y place pas.

Méthode

Pourquoi répartir le coût sur le cycle

Une récompense n’est pas « gratuite parce que c’est de la fidélité ». Elle a un coût réel, souvent différent du prix affiché. Le répartir sur les visites payantes du cycle permet de voir ce que l’offre représente à chaque passage payant, selon votre règle.

Le simulateur n’utilise que les variables renseignées. Il n’ajoute pas de visites, ne suppose pas de panier plus élevé, et n’évalue pas un logiciel.

Exemple fictif

Café — chiffres inventés

N = 9 visites payantes, C = 0,40 € (coût réel d’une boisson offerte), P = 2,50 € (montant payé par le client). Coût moyen par visite payante ≈ 0,044 €. Poids par rapport au montant payé sur le cycle ≈ 1,8 %. Ce n’est pas un pourcentage du chiffre d’affaires du commerce.

Chargez cet exemple dans le simulateur si vous voulez le voir calculé, ou saisissez vos propres chiffres. Ces valeurs n’ont pas été choisies par Evaliz pour votre activité.

Limites

Ce que ce calcul ne permet pas de conclure

  • Il ne prévoit pas le chiffre d’affaires, ni le nombre de clients, ni le panier.
  • Il ne dit pas si un seuil est trop court ou trop long pour votre clientèle.
  • Il n’inclut pas le prix d’un logiciel, la TVA, ni le temps passé au comptoir — sauf si vous les avez déjà mis dans C.
  • Si vous raisonnez en montant total de cycle (points), la formule C ÷ M est expliquée dans l’article, pas dans cet outil.
Questions

Avant de saisir vos chiffres

Pourquoi saisir le coût réel, et pas le prix de vente ?

Le prix affiché est ce que le client paierait. Le coût réel est ce que le commerce sort pour honorer la récompense : matière, achat, ou remise financée. Une boisson vendue 3 € peut coûter 0,60 €. Le simulateur utilise ce second chiffre, lorsque vous le connaissez.

Que mesure le coût moyen par visite payante ?

C’est le coût d’une récompense (C) réparti sur les visites payantes du cycle (N). Avec 1,80 € de coût et 6 visites payantes, le résultat est 0,30 € par visite payante. Ce n’est pas un verdict sur le programme.

À quoi servent le montant moyen payé et la marge brute ?

Ils sont optionnels. Le montant moyen payé (P) situe C par rapport à ce que le client a payé sur le cycle. La marge brute (m) doit être en euros par visite, pas un pourcentage : elle situe C par rapport à la marge brute du cycle.

Le simulateur dit-il si la récompense « vaut le coup » ?

Non. Il applique des formules aux chiffres que vous saisissez. Il ne prévoit ni fréquentation, ni chiffre d’affaires, ni comportement des clients.

Pour aller plus loin

L’article explique la méthode. L’outil fait le calcul.

Pas besoin de tout relire pour utiliser le simulateur. L’article reste la référence si vous voulez les variables, les cas limites et le modèle en montant de cycle.

Une fois la mécanique choisie, voyez comment Evaliz l’enregistre

Le simulateur ne compare pas les logiciels. Evaliz permet de configurer points, tampons et récompenses, d’inscrire les clients par QR code, puis de valider l’offre au comptoir.